Le feuilleton visant le choix du pays qui va accueillir la Coupe d’Afrique des nations de 2025 a franchi une nouvelle étape avec la soumission des offres finales par les pays candidats. Pour cette étape, la Confédération africaine de football (CAF) a finalement retenu six candidatures présentées par cinq pays et un binôme.

En effet, selon l’Instance footballistique africaine, les pays candidats en lice pour accueillir la 35e édition de la Coupe d’Afrique des nations prévue en 2025 sont l’Algérie et le Maroc, rejoints finalement par le Sénégal, l’Afrique du Sud et la Zambie, ainsi que le binôme Nigeria-Bénin. Ils ont tous déposé leurs dossiers dans les délais impartis.

CAN 2025 : Le pays organisateur annoncé le 10 février

Il reste uniquement deux étapes à cette démarche. Celle des visites d’inspection et celle de l’annonce du pays hôte. En effet, la CAF compte effectuer des visites dans les pays candidats en vue d’inspecter les installations destinées à accueillir le tournoi continental, et ce, du 5 au 25 janvier 2023. Et c’est le 10 février que l’Instance présidée par le Sud-africain Patrice Motsepe annoncera son choix du pays hôte.

Il importe de rappeler que les pays candidats ont déposé leurs dossiers qui comptent des documents de candidature et d’organisation, notamment l’accord d’organisation, l’accord avec les villes hôtes et les garanties gouvernementales. Il faut dire que ce sera serré pour l’Algérie, surtout que tous les candidats retenus ont accueilli au moins une fois la CAN, à l’exception du Bénin qui a présenté une candidature commune avec le Nigeria.

Pour rappel, c’est la Guinée qui devait accueillir cette 35e édition de la CAN mais les dirigeants de la CAF ont décidé de la lui retirer, en raison du retard accusé dans la construction des stades. La décision a été rendue publique à la fin du mois de septembre et l’Algérie n’a pas attendu longtemps pour annoncer sa volonté de postuler pour accueillir le tournoi. Elle a fini par présenter un dossier avec six stades, en l’occurrence ceux de Baraki, Douera, à Alger, Tchaker à Blida, Hadefi à Oran, ainsi que ceux de Constantine et Annaba, avec cette précision que les stades du 5 juillet et de Tizi Ouzou sont présentés comme infrastructures de réserve.