En Algérie, trois entraîneurs limogés avant même le début du championnat

La valse des entraineurs fait rage en Algérie. Trois entraîneurs ont quitté leurs clubs respectifs avant même le coup d’envoi du championnat. La tendance à l’instabilité a décidément de beaux jours devant elle, puisqu’ils sont nombreux les techniciens qui sont sur la sellette où le moindre faux pas pourrait leur coûter leur poste.

Le premier acteur de ce mouvement a été Moez Bouakaz, qui a démissionné de son poste d’entraîneur du MC Oran. Son passage à la tête de l’équipe algérienne n’aura duré que trois jours. Son départ précipité est motivé par le refus des joueurs oranais de s’entraîner en signe de protestation contre des salaires impayés. Face à cette situation chaotique, Bouakaz a préféré jeter l’éponge avant même d’avoir pu diriger une seule séance d’entraînement.

De son côté, Abdelkader Amrani n’est plus l’entraîneur en chef de l’Entente Sportive de Sétif (ESS). La résiliation du contrat de tout le staff technique de l’ESS a été officialisée hier, et les rumeurs évoquent une clause du règlement intérieur du club comme principale cause de cette rupture.

Dumas et Raho pour remplacer Amrani

La direction de Sétif a rapidement trouvé un remplaçant en la personne de Franck Dumas, qui a accepté de prendre les rênes de l’équipe à seulement deux jours du début du championnat. L’entraîneur français expérimenté, a également fait appel à l’ancien international algérien Slimane Raho pour rejoindre son staff.

Enfin, le Paradou AC , qui a difficilement assuré son maintien en Ligue 1 Mobilis, a également changé d’entraîneur. Nadhir Leknaoui a été remercié ce mercredi 13 septembre. Il devrait être remplacé par le technicien français, Courtin Martinez.

10 sur 16 clubs ont changé leurs entraineurs cet été

Il est frappant de constater que plus deux tiers des clubs de la Ligue 1 Mobilis (11 sur 16) ont déjà changé d’entraîneur pendant la période d’intersaison, que ce soit à la fin de contrats ou par consentement mutuel. Cette tendance à l’instabilité concerne des équipes telles que le CR Belouizdad, champion en titre, ainsi que l’ES Sétif, l’US Biskra, l’USM Khenchela et le promu, l’US Souf.

Seulement, cinq équipes ont choisi de maintenir la stabilité en conservant leur entraîneur de la saison précédente. Parmi elles figurent le CS Constantine, le MC Alger, l’USM Alger, la JS Kabylie et le promu, l’ES Ben Aknoun.

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