Le défenseur du Dynamo Kiev, le franco-algérien Noa Nehar a réussi à quitter la capitale ukrainienne proie des bombardements russes depuis une semaine. 

Depuis l’entame de cette guerre, bon nombre de joueurs se sont retrouvés bloqués et n’ont pu quitter l’Ukraine. Cependant, au fur et à mesure, ça commence à s’arranger. D’ailleurs, parmi les exemples, on retrouve le défenseur du Dynamo Kiev, Noa Nehar. Le franco-algérien était bloqué sur place depuis le début de ladite guerre et n’a pas trouvé de solutions pour s’en aller et rentrer chez lui.

Il a fui l’Ukraine en voiture

S’exprimant sur RMC il y a quelques jours, Noa Nehar qui vivait dans un appartement à Kiev en compagnie de son coéquipier en club, le sénégalais Samba Diallo a fait savoir : « Il y a des bouchons partout parce que tout le monde veut quitter la ville, les trains sont pleins et l’aéroport est fermé. C’est un peu compliqué pour partir. On attend que notre adjoint parle avec l’ambassade de France pour savoir quand on va pouvoir partir, peut-être aller en Pologne. On va voir ce qu’on peut faire ».

Finalement, le jeune franco-algérien qui a rejoint le Dynamo Kiev début janvier en provenance de l’AS Monaco, a pu quitter l’Ukraine à bord d’une voiture après avoir reçu un retour positif de la part des autorités. Il est passé par le poste frontalier de Pologne qui accueille les réfugiés avant d’attendre désormais un rapatriement chez lui en France. Bon nombre de joueurs étrangers sont toujours dans l’attente et notamment les brésiliens qui veulent fuir cette guerre en Ukraine.

Son témoignage

« Cette nuit à 4h du matin, ça nous a réveillés. Y avait des avions qui passaient, des avions de chasse ou militaires. Des petits bombardements, je sais pas si c’est vraiment ça parce qu’ici, on ne sait pas beaucoup de choses. On a pas les infos, on a pas la télé. Du coup, on ne sait pas trop encore », avait déclaré le milieu de terrain formé à l’AS Monaco il y a quelques jours. Selon RMC Sport, Noa et son camarade deux joueurs sont arrivés sains et saufs mardi 1er mars en Pologne, en attendant leur rapatriement en France.