Quelques jours seulement après la la Coupe d’Afrique des Nations organisées au Cameroun, la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) replonge dans ses guéguerres et son président Sameul Eto’o s’approche d’un départ précoce de cette instance de football camerounais.   

En effet, selon les médias camerounais, le TAS de Lasagne revient à l’affaire de l’annulation par le gouvernement camerounais de l’élection de la Fecafoot qui avait réélu Mohamed Iya à la présidence de cette instance. Ce dernier s’est éclipsé mais ses soutiens, Abdouraman Hamadou le patron du club de l’Etoile Filante de Garoua notamment, ont persisté à poursuivre leur combat auprès des instances.

Le journaliste camerounais, Adolarc Lamissia affirme que les jours de Samuel Eto’o à la tête de la Fecafot sont désormais comptés et qu’on se dirige vers un nouveau comité provisoire de gestion à la Fecafoot. « La FECAFOOT (l’appelante), le Comité National Olympique et Sportif du Cameroun (CNOSC, le premier intimé), Me Lebel Elomo Manga (représentant Balla Ongolo et cie, second intimé) ont été informés que l’appelante, c’est-à-dire la FECAFOOT, n’a pas payé l’avance des frais de procédure et que sa demande d’un nouveau délai a été rejetée. ET comme c’est la FECAFOOT qui avait fait appel auprès du TAS, sa requête va purement et simplement être radiée du rôle du TAS », explique-t-il

Selon lui, la star de football camerounais peut regretter ses erreurs commises et ses décisions irréfléchies qu’il a pris après son élection. « Abdouraman et ses pros pourront la recouvrir de la formule exécutoire et s’en prévaloir pour déloger le Comité Exécutif actuel de la FECAFOOT élu le 11 décembre 2021. Eto’o Fils Samuel peut se mordre les doigts pour son péché d’orgueil et d’arrogance, lui qui croyait son élection revêtue du manteau de l’inviolabilité.