JS Kabylie, la catastrophe

JS Kabylie, la catastrophe 1

Les matchs de la 7e journée de la Ligue 1 Mobilis ont eu lieu vendredi et samedi dans différents stades d’Algérie et la JS Kabylie n’a pas profité de la réception de l’US Biskra pour redorer son blason après les piètres résultats de ces dernières semaines. Le club kabyle se complique ainsi la tâche pour la suite du championnat national.

Décidément, le nouvel entraîneur de la JS Kabylie, le Portugais Rui Almeida, n’arrive pas à trouver des solutions, malgré l’armada de joueurs recrutés en début de saison par le duo Brahim Zafour-Youcef Bouzidi qui ont fait venir pas moins de 12 nouveaux joueurs, tout en résiliant les contrats d’une dizaine d’autres. C’est dire qu’en début de saison, la JSK a opéré une véritable purge dans ses rangs, mais visiblement, le club kabyle n’arrive pas à construire une équipe capable de gagner des matchs.

Constat catastrophique pour le nouvel entraîneur

Le match nul (1-1) concédé, ce samedi 25 novembre, face à l’US Biskra au stade du premier novembre de Tizi Ouzou, complique la tâche du club le plus titré d’Algérie et le met dans la position de l’entité  qui voit la crise approcher à grands pas. D’autant plus que ce mauvais résultat vient après deux défaites de suite face à l’ES Sétif et le CR Belouizdad.

Les critiques fusent de partout et les dirigeants de la JS Kabylie sont conscients qu’ils sont dans l’obligation de trouver des solutions dans les plus brefs délais s’ils ne veulent pas être éjectés de leurs postes. L’opérateur public de téléphonie, Mobilis, actionnaire majoritaire du club ne pourra pas laisser les choses moisir sans réaction, d’autant plus que des frictions internes commencent déjà à voir le jour, avec la dernière sortie de Djamel Menad qui a critiqué le recrutement fait en début de saison par Zafour et Bouzidi.

Les dirigeants de Mobilis savent que la JSK est une « affaire sensible » et qu’ils ne doivent pas attendre longtemps pour agir pour empêcher que le club ne vive le même cauchemar que la saison précédente. Même s’il faut pour cela faire tomber des têtes, y compris le président du Conseil d’administration du club, Achour Cheloul.