La Côte d’Ivoire va accueillir la 34e édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2023, reportée à janvier 2024) et l’engouement que connaît le Championnat d’Afrique des nations (CHAN 2023) en Algérie semble avoir attiré l’attention des membres du Comité d’organisation de la CAN (COCAN) qui veulent à tout prix réussir leur compétition.

En effet, la Fédération ivoirienne de football (FIF) et le COCAN ont frappé fort à l’occasion du CHAN 2023 en Algérie. Une délégation composée de 37 membres, conduite par le président de la FIF, Yacine Idriss Diallo, se sont rendus en Algérie pour « apprendre ».

« Cette visite nous a permis de s’enquérir de différentes informations utiles pour organiser un événement sportif. Nous sommes aussi ici pour apprendre en même temps. J’étais à Annaba, et j’ai vu des infrastructures magnifiques », a affirmé, lundi 24 janvier, le patron du football ivoirine, lors d’un point de presse animé au stade Nelson Mandela de Baraki, estimant que « l’Algérie reste un grand pays du football qui dispose des infrastructures de qualité ».

La délégation ivoirienne a visité les différentes installations du stade Nelson Mandela d’Alger pour s’imprégner de l’expérience algérienne dans le domaine de l’organisation du CHAN. « Nous allons prendre ce qui le meilleur pour organiser une CAN à la hauteur des espérance. Nous sommes prêts pour la CAN. (…) Le pays a mis d’énormes moyens. Nous ferons de notre mieux pour organiser un bon tournoi », a ajouté Yacine Idriss Diallo.

L’Algérie met la barre très haut

Il est vrai que l’Algérie a mis la barre très haut pour ce championnat d’Afrique des joueurs locaux, une compétition considérée comme secondaire dans les pays africains. D’ailleurs, des observateurs n’ont pas hésité à affirmé que cette édition algérienne du CHAN pourrait sauver cette compétition menacée de disparition, en raison du manque d’engouement populaire qu’elle suscite.