Le directeur de la communication au niveau de la Fédération algérienne de football (FAF) Salah-Bey Aboud s’est exprimé sur les ondes de la radio Beur FM et y a abordé de nombreux thèmes d’actualité, notamment l’accueil du CHAN 2023 dès janvier, la candidature de l’Algérie pour l’organisation de la CAN 2025 et la possibilité d’accueillir d’autres compétitions d’envergure, y compris une coupe du monde de football.

De prime abord, le représentant de la FAF dit savoir que ce n’est pas facile d’organiser une Coupe du monde, notamment en raison des conditions drastiques contenus dans le cahier des charges de la Fédération internationale de football (FIFA). Mais il estime que l’Algérie pourrait un jour accueillir une telle compétition, notamment grâce au progrès enregistré sur tous les plans, notamment les infrastructures sportives, les hôtels, les autoroutes et autres moyens de transport.

Candidature conjointe de l’Algérie et le Maroc ?

Mais dans sa réponse, Salah-Bey Aboud a laissé entendre que dans quelques années, l’Algérie pourrait postuler à l’organisation d’une Coupe du monde, y compris dans le cadre d’une co-organisation avec d’autres pays. « Nous sommes conscients que le cahier des charges pour organiser une Coupe du monde n’est pas facile, mais nous espérons dans les prochaines années que nous pourrons le faire, même si conjointement avec d’autres pays », a-t-il affirmé en réponse à une question du journaliste de Beur FM.

Salah-Bey Aboud suggère-t-il que l’Algérie pourrait organiser une édition du mondial conjointement avec le Maroc ? En tout état de cause, avec la nouvelle formule avec 48 sélections, ce sera la fin de l’accueil en solo d’une compétition d’une telle envergure, notamment pour des raisons financières et infrastructurelles. Et si l’Algérie veut accueillir une Coupe du monde, elle sera condamnée à la co-organiser avec le Maroc ou l’organiser à trois, soit l’Algérie, le Maroc et la Tunisie, surtout qu’au moins 16 stades seront nécessaires pour accueillir la nouvelle formule du mondial. Mais pour cela, les dirigeants algériens et marocains devraient trouver une solution à leur grave crise diplomatique.