En plus du prestige de participer à la plus prestigieuse compétition mondiale, qu’est ce qui fait courir les nations dans cette course vers la coupe du monde de football ? Le bénéfice pécuniaire est un argument indiscutable pour toutes les fédérations du monde, particulièrement celles des pays qui manquent de moyens financiers et logistiques.

Il faut dire que durant les coupes du monde, la Fédération internationale de football met en jeu des cagnottes conséquentes que partagent toutes les équipes qualifiées à la phase finale de ce tournoi planétaire, chacune selon les tours atteints lors de la compétition. Et c’est ainsi que pour cette 22e édition du mondial, la FIFA a mobilisé la somme de 440 millions de dollars, comme primes de participation, soit 40 millions de dollars de plus que lors de l’édition précédente.

En fait, chaque équipe qualifiée à la phase finale recevra au moins 9 millions de dollars, après avoir joué ses trois matchs du premier tour. Pour les sélections qualifiées aux 1/8 de finale, la FIFA a réservé la somme de 13 millions de dollars, sauf si elle se qualifie au tour suivant, car les équipes qui passent aux 1/4 de finale vont bénéficier d’une prime de 17 millions de dollars.

Pour les quatre équipes qui formeront le carré d’as du tournoi, chaque équipe empochera une somme liée à ses résultats lors de ses deux derniers matchs. Le perdant de la demi-finale et de la petite finale, donc celui classé quatrième percevra 25 millions de dollars alors que le gagnant de la petite finale (classé troisième) aura deux millions de dollars de plus. Restent le finaliste malheureux qui va empocher 30 millions de dollars et le gagnant du trophée qui rentrera à la maison avec la somme mirobolante de 42 millions de dollars.