Youcef Atal, ce n’est pas encore fini

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L’affaire Youcef Atal ne semble pas prête à finir. Le footballeur algérien, condamné à huit mois de prison avec sursis pour provocation à la haine, va faire appel de la décision. Jugeant la sentence trop sévère, l’international algérien ne compte pas renoncer face à l’injustice.

Le 3 janvier dernier, le tribunal correctionnel de Nice a condamné Youcef Atal à huit mois de prison avec sursis, ainsi qu’à une amende de 45 000 euros, pour provocation à la haine à raison de la religion. Le latéral droit de l’OGC Nice avait partagé une vidéo controversée sur les réseaux sociaux avant de la supprimer et de présenter des excuses.

Comme il fallait s’y attendre, le clan d’Atal a été choqué par le lourd verdict. Ses avocats ont décidé de faire appel de la décision. Le joueur de 27 ans a jusqu’au 13 janvier pour déposer sa requête. Les avocats de l’international algérien réclament la relaxe pour le joueur. La décision de la cour d’appel sera attendue avec attention.

L’affaire Youcef Atal est loin d’être close

Cette affaire semble loin d’être close. Parallèlement à cette affaire, Atal avait également été suspendu pour sept rencontres par la Ligue de Football Professionnel et suspendu « jusqu’à nouvel ordre » par son propre club. Actuellement avec les Fennecs en vue de la Coupe d’Afrique des Nations, Atal voit son avenir judiciaire et sportif suspendu à ces enjeux.

En revanche, cette décision est une satisfaction pour le Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (Crif), qui avait déposé plainte contre Atal. « Ce que nous souhaitions, c’est que le joueur soit déclaré coupable parce qu’il est responsable, comme tout un chacun, de ce qu’il diffuse, de la propagation de la haine qui a été opérée, » a déclaré David Rebibou, avocat du Crif Sud-Est.

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