L’attaquant français, Nabil Fekir est revenu pour la première sur sa volte-face où il avait annoncé publiquement son choix de représenter l’Algérie avant de finalement choisir la France. Il révèle que ce choix avait fait mal à son père. 

« Mon père est arrivé en France l’année avant ma naissance. Ma mère est Algérienne mais y est depuis plus longtemps. Chaque année ou presque, j’allais en Algérie. Je me sens Français et Algérien. Certaines personnes ne comprennent pas qu’on peut avoir la double nationalité, qu’on peut aimer deux pays à la fois. C’était difficile pour moi. J’étais jeune. Beaucoup de gens disent de choisir la France, beaucoup disent l’Algérie. Finalement, j’ai choisi la France mais ce furent des moments très, très durs. C’est la vie. Je ne regrette rien de ce que j’ai fait », a déclaré l’attaquant tricolore pour le quotidien britannique The Guardian.

« Il ne voulait pas cela. C’est normal. Je comprends parfaitement cela. Il a toute sa famille là-bas, il a grandi là-bas. Toute sa vie est là-bas. Ça lui a fait un peu mal quand j’ai choisi la France. Mais c’est la vie : il y a des décisions, et c’était la mienne. Je prends mes responsabilités », a rajouté Fekir.

En 2015, au moment de cet épisode ayant fait coulé beaucoup d’encre, Nabil Fekir avait fait l’objet de virulentes attaques des supporters algériens qui sont allés même jusqu’à le traiter de « traître », lui qui avait donné sa parole au président de la Fédération algérienne de Football (FAF) de l’époque, Mohamed Raouraoua de joindre les Fennecs.