Le feuilleton Youcef Atal vire au bras de fer

Le feuilleton Youcef Atal vire au bras de fer 1

L’international algérien Youcef Atal refuse de servir de monnaie d’échange pour son club, l’OGC Nice. Malgré des offres alléchantes, le latéral droit refuse de résilier son contrat sans le paiement intégral de ses salaires restants.

Youcef Atal aurait clairement signifié à Nice qu’il ne se laisserait pas utiliser comme monnaie d’échange pour financer d’autres transferts. Il exige le paiement intégral de ses salaires restants, soit 750 000 euros, pour toute résiliation de contrat avant son terme en juin. Sinon, il honorera son engagement jusqu’au bout, empochant la totalité de ses rémunérations.

La position ferme d’Atal met Nice dans une situation complexe. Le club doit jongler entre ses intérêts financiers et sportifs. D’un côté, la vente d’Atal pourrait générer des liquidités bienvenues pour financer le recrutement. De l’autre, s’il reste sans jouer, il sera une charge financière pour le club.

Nice veut se séparer d’Atal à tout prix

Le directeur sportif de Nice, Florent Ghisolfi, avait ouvert la porte à un départ d’Atal lors du mercato hivernal. L’arrivée de Valentin Rosier au même poste a mis l’international algérien hors course. Ghisolfi a déclaré que le club explorait diverses options pour Atal, laissant croire que des offres existent.

La fenêtre de transfert hivernale offre des opportunités de transaction jusqu’à des dates variées. La Turquie (jusqu’au 9 février) et la Suisse (jusqu’au 15 février) offrent des options pour Nice. D’autres marchés, comme l’Arabie Saoudite (21 février) et la Russie (22 février), pourraient également proposer des solutions.

L’avenir de Youcef Atal à Nice est scellé. L’international algérien ne va pas poursuivre l’aventure en Ligue 1. Néanmoins, le joueur refuse de servir de monnaie d’échange alors qu’il a été écarté du groupe et sanctionné par son propre club. L’international algérien est d’accord pour un transfert cet hiver, mais en recevant une indemnité de tous ses salaires jusqu’au mois de juin 2024.

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