Djamel Belmadi, le nouveau malaise

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Le sélectionneur national algérien, Djamel Belmadi, a une nouvelle fois fait parler de lui. Mais cette fois-ci, ce n’est pas grâce à ses performances sur le terrain, mais plutôt à cause de ses déclarations enflammées envers les journalistes. Cette relation tumultueuse entre Belmadi et les médias algériens a toujours été sujette à controverse, et cette fois-ci, ses paroles ont provoqué une véritable tempête sur Twitter.

Djamel Belmadi a toujours eu du mal à s’entendre avec les journalistes de son pays. Les conférences de presse se sont souvent transformées en échanges houleux, marqués par des propos polémiques. Pourtant, au début de ce stage de septembre, Belmadi a tenté de calmer le jeu en annulant la conférence de presse prévue pour éviter les sujets sensibles. À la place, il a improvisé un point de presse à l’entrée du centre technique Sidi Moussa avant le départ de la délégation à Constantine.

Ce point de presse s’est déroulé dans une ambiance plutôt amicale, avec Belmadi répondant volontiers aux questions des journalistes. Il a abordé divers sujets, notamment le dernier match de la phase éliminatoire de la CAN 2023, les changements survenus lors du stage, ainsi que les défis auxquels son effectif est confronté.

Djamel Belmadi lance une pique à certains journalistes

Cependant, à la fin de cet échange, Djamel Belmadi a lancé une pique qui n’est pas passée inaperçue. En réponse à un journaliste qui lui rappelait de ne pas généraliser le comportement de certains journalistes à l’ensemble de la profession, Belmadi a déclaré : « Il y a 7 ou 8 journalistes seulement qui sont foncièrement opposés à Djamel Belmadi. Rabi yahdihoum w rabi yedihoum (que Dieu les guide ou qu’il les prenne). » Cette déclaration, prononcée avec un sourire aux lèvres, a rapidement enflammé les réseaux sociaux, en particulier X ( précédemment Twitter).

Sur la toile, les réactions ne se sont pas fait attendre. Certains internautes ont interprété ces paroles comme extrêmement graves. « Je ne sais pas s’il est conscient de ce qu’il a dit, je lui donne le bénéfice du doute puisqu’il le dit en arabe (il n’est pas arabophone), mais s’il veut vraiment dire ce qu’il a dit, c’est extrêmement grave ! », a réagi un internaute. La signification de l’expression « Yedihoum » a été au cœur des discussions, certains suggérant que cela ne signifie pas nécessairement la mort, mais peut-être le départ ou l’éloignement.

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