La polémique enfle autour des déclarations du président de la Fédération algérienne de football (FAF), Djahid Zfizef, sur le joueur franco-algérien Amine Gouiri. Ce dernier qui prépare la coupe d’Europe avec l’équipe de France espoirs a démenti des propos tenus, vendredi 6 janvier, par le patron de la FAF à la chaîne III de la radio nationale.

La réaction de l’avant-centre du Stade rennais ne s’est pas faite attendre. Interrogé par des journalistes, il a démenti l’existence de contacts entre lui et la Fédération algérienne, comme l’avait souligné Djahid Zfizef, quelques heures auparavant. La réaction d’Amine Gouiri a provoqué une onde de choc énorme sur les réseaux sociaux, particulièrement Twitter.

Gouiri en équipe d’Algérie : La polémique enfle

En effet, durant toute la journée de vendredi, Twitter s’est payé la Fédération algérienne de football après cette polémique avec Amine Gouiri. Des journalistes sont allés jusqu’à accuser Djahid Zfizef d’avoir menti aux Algériens. Beaucoup de tweets ont carrément remis en cause la capacité de l’équipe actuelle de la FAF de gérer les affaires footballistiques nationales. Un mot résume la plupart des commentaires : « la honte » de ce qu’est devenue la FAF.

Des propos mal interprétés ?

Mais, il faut dire qu’il y a une réaction de certains journalistes qui embrouille encore plus les fans des Fennecs. Certains confrères n’ont pas hésité à affirmer que le président de la FAF n’avait pas dit les mots qui lui ont été attribués. Pour les adeptes de cette thèse, il est possible que les propos de Djahid Zfizef soient mal interprétés, surtout qu’il a parlé de trois joueurs, Rayan Aït Nouri, Houssem Aouar et Amine Gouiri qui présentent des cas différents.

Sur un autre chapitre, le président de la Fédération algérienne de football était-il en situation d’approfondir la discussion sur l’avant-centre du Stade de Rennes ? Bien évidemment que non puisque le jour est encore engagé avec l’équipe de France espoirs, avec laquelle il prépare la coupe d’Europe des nations de la catégorie. De ce fait, il est aisé de comprendre que ce n’est pas du tout le moment d’évoquer le cas Gouiri avec les Fennecs et surtout de comprendre sa réaction prompte à ce qui a été rapporté par les médias et les réseaux sociaux.