Le nouveau venu parmi les internationaux algériens, Mehdi Léris, qui évolue en Italie, au sein de l’UC Sampdoria, a parlé avec la presse à Alger et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il était très à l’aise dans son nouveau statut de Fennec. Bombardé de questions par les journalistes, le Franco-algérien n’a montré aucune hésitation dans ses réponses.

D’ailleurs, il a montré autant de confort quand il a été invité à donner son avis sur les binationaux qui hésitent encore à trancher sur leur carrière internationale. Aucun nom n’a été cité dans cette rencontre, mais les noms de Houssem Aouar, Yacine Adli, Rayan Cherki et Amine Gouiri entre autres planaient dans l’air.

« Moi je peux les comprendre, étant donné que je suis binational moi aussi, je peux comprendre leur état d’esprit », affirmé d’emblée Mehdi Léris qui peut jouer à plusieurs postes, une polyvalence que le sélectionneur national Djamel Belmadi a beaucoup encensée. Il n’hésitera pas à appeler à respecter ces joueurs, notamment parce que ce n’est pas aussi simple de faire de tels choix.

« L’Algérie m’a appelé, je n’ai pas réfléchi deux fois »

« Déjà, il faut les respecter, ces joueurs. Il faut savoir qu’ils ont grandi en France, donc, c’est plus compliqué pour eux que cela en a l’air. C’est à eux de choisir et de ne pas regretter. Et s’ils choisissent l’Algérie, on serait très heureux de les accueillir », a ajouté le nouveau venu parmi les Fennecs, âgé de 24 ans et dont la valeur marchande a atteint 2,2 millions d’euros, selon le site spécialisé Transfermarkt.

Sur ce point précis, Mehdi Léris n’a pas manqué de parler de lui-même et de son choix de carrière internationale. « Moi, je n’ai pas réfléchi. L’Algérie m’a appelé, je n’ai pas réfléchi deux fois », a-t-il fait savoir devant le parterre de journalistes qui l’entouraient. Né en France en mai 1998, le jeune Fennec a fait sa formation dans des clubs italiens, notamment à Chievo Verona et la Juventus, avant d’atterrir à Sampdoria.