Y a-t-il une volonté d’empêcher les joueurs de rejoindre leurs sélections respectives pour les stages de la fenêtre internationale de novembre ? Apparemment, la Fédération internationale de football aurait autorisé les clubs à retenir leurs joueurs, particulièrement si leurs équipes nationales ne sont pas concernés par la phase finale de la coupe du monde.

Ce serait vraiment problématique pour le sélectionneur des Fennecs, Djamel Belmadi, s’il ne peut pas bénéficier des services des cadres de son équipe. Les clubs qui emploient les stars des Verts, à l’instar de Riyad Mahrez, Ismaël Bennacer, Ramy Bensebaïni, Youcef Belaïli, Islam Slimani, Youcef Atal et Aïssa Mandi, pourraient les empêcher de rejoindre le regroupement de l’équipe nationale.

Ils seront donc privés de jouer les deux matchs amicaux programmés à l’occasion de ce nouveau stage, contre le Mali et contre la Suède. Et cela ne sera possible que parce que l’Instance présidée par Gianni Infantino a donné le feu vert aux clubs dans ce sens.

C’est le cas pour la Suède

Si l’on croit la dernière conférence de presse du sélectionneur de la Suède, Janne Andersson, cette information pourrait se confirmer, dans la mesure où il a dénoncé cette décision de la FIFA, affirmant qu’il n’arrivait pas à convoquer cinq joueurs pour les deux matchs amicaux que les Suédois ont programmés contre les Mexicains et les Algériens.

Le sélectionneur national Djamel Belmadi a décidé de profiter de la fenêtre international pour rassembler les Fennecs, même s’ils ne sont pas concernés par la phase finale du mondial 2022. Il s’agit, en fait, pour Belmadi de continuer à rajeunir l’effectif des Verts et superviser ce processus de rajeunissement en profondeur. Et ce stage de novembre était censé lui permettre d’essayer certains jeunes joueurs, en les incorporant avec les cadres de l’équipe.