Une pépite algérienne privée de l’Europe et d’un visa 

Une pépite algérienne privée de l'Europe et d’un visa  1

Moslem Anatouf, l’international algérien des U17, fait déjà parler de lui, alors qu’il n’a que 17 ans. Considéré comme l’une des révélations du football national, il aurait pu évoluer ailleurs que l’Algérie, étant donné qu’il avait été approché par plus d’un club européen. Hélas, ce ne sera pas le cas. Du moins pour le moment, puisqu’il est « bloqué » en Algérie à cause d’un problème de visa.

Moslem Anatouf, un nom dont on se souviendra longtemps. Buteur de l’Équipe nationale algérienne des moins de 17 ans, lors de la dernière Coupe d’Afrique des nations CAN-2023 tenue en Algérie du 29 avril au 19 mai dernier, il vient tout juste d’être recruté pour cinq saisons par le Mouloudia d’Alger.

Avant cela, le capitaine des Verts des moins de 17 ans avait été approché par au moins trois clubs français et belges. Cependant, Moslem Anatouf ne pouvait effectuer le déplacement en Europe pour des tests, à cause « d’un problème de visa », rapporte nos Confrères de la Gazette du Fennec. En effet, le consulat de France en Algérie a tout bonnement refusé le visa au joueur algérien, alors qu’il n’a toujours pas reçu de réponse de l’Ambassade de Belgique en Algérie.

Moslem Anatouf : la FAF aux abonnés absents

Face au refus des ambassades de France et de Belgique en Algérie de donner une suite favorable à la demande de visa de Moslem Anatouf, la Fédération algérienne n’a pas osé bouger le petit doigt et intervenir en sa faveur. Il est à savoir que la demande avait été formulée en avril dernier. Cela a donc eu lieu avant la démission de Djahid Zefizef et de son bureau fédéral. Même le DTN, Mustapha Biskri, n’aura rien fait pour débloquer la situation. Pourtant, comme l’explique La Gazette du Fennec, les démarches d’obtention du visa pour un joueur qui a le statut d’un international sont plutôt fluides.

La FAF ne serait pas la seule instance sportive nationale à incriminer dans ce dossier. Le SG du Comité Olympique Algérien (COA), Kheireddine Barbari, en aurait une part de responsabilité aussi.