C’est l’histoire dramatique d’un journaliste algérien, Hamza Berkaoui, qui a contracté la malaria au Cameroun, en janvier 2022, quand il est allé couvrir la participation de l’équipe d’Algérie à la coupe d’Afrique des nations (CAN 2021). Selon son collègue et ami, Mohamed Bouroubi qui lui a consacré une publication sur sa page Facebook, l’état de santé de Hamza Berkaoui s’est sérieusement détérioré ces derniers jours.

Quand il est rentré de Douala, après l’élimination des Fennecs dès le premier tour de la CAN, le journaliste tentait de soigner sa maladie, avant qu’il ne chope le covid-19. Cette nouvelle contamination l’avait affaibli et le covid-19 et la malaria (ou le paludisme) se sont alliés contre lui, provoquant des taches au niveau des poumons qui se sont ensuite déplacées vers le foie pour engendrer une hépatite.

Un véritable calvaire

Pour dire son calvaire depuis sa contamination, le journaliste Hamza Berkaoui a poursuivi ses soins avec assiduité mais il s’est avéré, après des examens médicaux qu’il avait un germe dans le sang qui y restera à vie. Son ami précise que cette découverte a eu lieu après un véritable parcours de combattant, avec notamment un scanner, une IRM, des échographies et autres examens radiologiques.

Mais ces cinq derniers jours, le jeune journaliste s’est sérieusement affaibli au point où il n’arrive même pas à parler avec les membres de sa famille et ses amis qui lui rendent visite. Au point où il respire grâce à un appareil à oxygène. Son ami se demande s’il doit être évacué à l’étranger pour le soigner, mais c’est une interrogation qu’il faut lire comme une affirmation et surtout une requête aux autorités et son employeur, le quotidien arabophone, echourouk.