La firme allemande Adidas a décidé de mettre fin à la polémique concernant le maillot d’échauffement de la sélection algérienne, confectionné par cette firme équipementier, le mois de septembre passé. 

Le 28 septembre passé, le ministère marocain de la Culture, de la jeunesse et de la communication avait adressé une mise en demeure à la ferme allemande Adidas en lui exigeant de retirer sa nouvelle collection de maillots de la sélection algérienne de football, l’accusant d’avoir utilisé des motifs sur le maillot algérien de l’art décoratif traditionnel marocain « zellige marocain ». La ferme allemande a décidé de réagir et mettre fin à ce conflit né du maillot d’entrainement des Verts.

Adidas communique enfin

En effet, dans un communiqué rendu public ce vendredi 14 octobre, les responsables de la marque Adidas affirme avoir trouvé un arrangement avec le ministère marocain de la culture, de la jeunesse et de la communication. «Suite à des discussions constructives entre Adidas et le ministère marocain de la Culture, nous pouvons confirmer une résolution positive du récent problème des maillots de football », a annoncé Adidas sur son site officiel.

Par ailleurs la ferme allemande n’a pas dévoilé les détails de la discussion avec les hauts responsables marocains concernant l’accord trouvé et s’est contenté de reconnaitre d’avoir utilisé le motif mosaïque Zellige. «Le design s’est en effet inspiré du motif des mosaïques zellige et n’a à aucun moment été destiné à offenser qui que ce soit. Adidas exprime profond respect au peuple et aux artisans du Maroc », peut-on lire sur le communiqué publié par Adidas.

Ce communiqué rendu public par Adidas a fait réagir l’avocat du ministère de la Culture marocain, Mourad Elajouti. Ce dernier semble satisfait par la réaction des responsables de la ferme allemande. «Après des discussions constructives entre Adidas et le ministère marocain de la Culture, l’équipementier sportif a publié un communiqué dans lequel il exprime «son profond respect» pour le peuple et les artisans du Maroc et a déclaré «regretter la controverse», a réagit l’avocat marocain.