Les rumeurs entourant les prétendus contacts entre l’international algérien, Youcef Belaïli, et des clubs algériens semblent prendre une nouvelle tournure. Visiblement, dans certains cas, ce ne sont pas des plaisanteries de fans à la recherche de buzz sur les réseaux sociaux, mais d’actions réfléchies avec des desseins inavoués.

C’est ce qui ressort par exemple du journaliste algérien de BeIn Sports, Mohammed Nedjari, qui évoque le cas de l’ex-attaquant du Stade Brestois, en relation avec le Mouloudia d’Alger. Le journaliste affirme gravement que « des parties veulent imposer Belaïli au Mouloudia d’Alger ». Ce qui est grave dans le tweet de Mohammed Nedjari, c’est que ceux qui veulent l’imposer au doyen des clubs algériens, veulent faire pression sur Sonatrach pour payer son salaire.

Belaïli proposé au MCA ?

Donc, ces « parties » veulent que l’attaquant international algérien signe au MC Alger. Mais pour le payer, il faudra agir en dehors du budget du club algérois. Comme le Mouloudia ne peut pas payer Youcef Belaïli, il faut faire appel à la compagnie nationale des hydrocarbures, une entreprise publique, pour assurer le salaire astronomique du joueur.

Et pour faire passer la pilule, les instigateurs de cette affaire expliquent que si Belaïli signe dans un club algérien, il deviendra joueur local et sera donc autorisé à participer à la 7e édition du Championnat d’Afrique des nations (CHAN 2023) qui aura lieu en Algérie, entre le 13 janvier et le 4 février 2023.

En dehors du fait que cette démarche manque d’éthique, notamment à l’égard des autres clubs de Ligue 1 qui souffrent de gros problèmes financiers, l’idée de passer par la Sonatrach pour assurer le salaire de l’international algérien, ne peut être qu’une atteinte aux règles économiques régissant les entreprises nationales et les SSPA.