Quelques jours à peine après avoir officialisé son départ du Stade de Brest, l’attaquant algérien Youcef Belaïli subit un acharnement de la presse qatarie. Ce dimanche 2 octobre, ce sont plusieurs journaux qui se sont donné le mot pour s’acharner contre l’international algérien qui espérait repartir vers le Golfe après l’échec de son expérience en Ligue 1 Uber Eats.

Cela a tout l’air d’une action concertée que la presse qatarie a mené contre l’international algérien Youcef Belaïli. Histoire de dissuader les clubs de l’émirat de le recruter, surtout qu’il est dit, ici et là, qu’il comptait quitter le nord-ouest de la France pour rejoindre un club du Golfe.

Certains médias, à l’instar d’Al Arab Sports, Al Raya et Al Watan, n’ont pas pris des gants pour s’attaquer à Youcef Belaïli. Al Arab Sports remet carrément en cause l’engagement et le professionnalisme de l’international algérien. « Belaïli, malgré les conditions qui lui ont été fournies afin de retrouver son niveau, a prouvé qu’il est un joueur indiscipliné, non engagé et n’a pas la capacité de se professionnaliser », écrit le journal.

Belaïli manque d’éthique, selon un quotidien

Pour Al Raya, Belaïli « a échoué dans toutes ses expériences professionnelles et est devenu un joueur indésirable. Chaos est l’adresse de Belaïli ». Quant à Al Watan, il parle de « manque des bases les plus élémentaires de l’éthique du football », précisant que l’attaquant algérien pourrait se retrouver sur la liste noire des joueurs que les clubs ne voudraient pas recruter.

Il est aisé de deviner que cette salve de critiques acerbes est expliquée par la blague de mauvais goût à laquelle s’est adonnée Belaïli en juin, à l’occasion du match amical Algérie-Iran. A la question si le terrain du Qatar SC lui manquait, il a répondu : « Oui le stade me manque ainsi que leur argent. Mais je ne me suis jamais assis ici (banc de touche, ndlr), j’étais toujours sur le terrain ». Une blague que les Qataris n’ont visiblement pas appréciée.