L’ailier de l’OGC Nice, Bilel Brahimi a réussi ses premiers pas sous le maillot national avec trois victoires en trois apparitions. Pour Foot Mercato, il est revenu sur ses premiers pas et en général sur son choix qui vient du cœur et qui rend fier sa famille. 

Le sélectionneur national, Djamel Belmadi a finalement apporté beaucoup de sang neuf au sein de l’équipe nationale. 7 joueurs ont rejoint le groupe pour la première fois et parmi eux, on retrouvé l’ailier de l’OGC Nice, Bilel Brahimi. Ce dernier compte déjà 3 sélections et a certainement du être satisfait par le déroulement du stage conclu sur une belle note avec trois victoires en trois matchs. De retour au sein de son club, le joueur passé par Angers est revenu pour Foot Mercato sur son choix.

« L’Algérie c’est mon pays de cœur »

Pour lui, tout s’est parfaitement bien passé :  » j’ai choisi l’Algérie car c’est mon pays de cœur depuis très longtemps. J’avais déjà évolué en équipe de France chez les jeunes (en U19) et j’ai passé un bon moment avec plusieurs joueurs que je connaissais bien car on a grandi en France. Mais en équipe A, j’ai toujours voulu jouer pour l’Algérie et non je n’ai pas hésité un seul instant. »

Le joueur est ensuite revenu sur les contacts avec la FAF  en assurant que c’est Bouras qui a pris attache avec lui :  » C’est l’adjoint qui m’a approché. Il était venu à Nice pour voir Hicham Boudaoui et Youcef Atal et il a profité de l’occasion pour que l’on puisse discuter. Un peu avant ça, j’avais déjà parlé aux dirigeants. Ils m’avaient dit qu’ils me suivaient, que j’étais sur le bon chemin et qu’il fallait que je continue à faire de bons matches en club pour avoir une place en sélection. »

Intégration parfaite

Brahimi est ensuite revenu sur ses premiers pas : « Franchement, j’ai été super bien intégré. Tout s’est très bien passé. Que ce soit le coach, le staff, les joueurs, notamment les anciens comme Islam Slimani, tout le monde m’a bien accueilli. Sur le terrain, je me suis bien senti dans l’équipe. Tout s’est fait naturellement. En plus, j’ai eu de la chance car on est resté longtemps au centre à Sidi Moussa à Alger. On y a fait plusieurs entraînements. » Le joueur affiche publiquement sa fierté par rapport à cette histoire et surtout lorsqu’il a entendu l’hymne national :  » j’étais très fier. J’ai surtout eu des frissons, notamment quand on a joué à Alger. Il y avait une belle connexion avec les supporters, qui étaient présents au stade. Ce n’était pas juste les supporters, mais tout le peuple qui était derrière nous. Je l’ai ressenti tout de suite. »

Par rapport à ses objectifs, Bilel Brahimi a tenu à assurer qu’il vise haut, très haut : « ce sont pratiquement les mêmes qu’en club. Je veux essayer de gagner le plus de matches possibles, gagner la CAN et que l’on se qualifie pour la prochaine Coupe du Monde. Ce sont des objectifs positifs. Je souhaite continuer à être appelé le plus souvent possible. Je vais travailler pour. » Avant d’évoquer la possible arrivée d’autres joueurs : « Le sélectionneur s’est exprimé sur le sujet. Il veut avoir du sang neuf. Les places sont chères en sélection. Tout le monde va essayer de s’imposer en club pour rejoindre l’équipe nationale et donner le meilleur pour l’Algérie ».

Très déçu par l’élimination face au Cameroun

L’ancien d’Angers avoue également qu’il a trouvé un groupe qui était toujours déçu par l’élimination en Coupe du monde : « quand je suis arrivé, j’ai senti qu’il y avait encore une petite déception et c’est normal. Mais on a prouvé, même les nouveaux qui ont été appelés, qu’on est prêts à repartir de l’avant et de plus belle. On a joué trois matches, on a fait trois victoires. On a montré qu’on n’est pas fini. »

Pour terminer, Bilel Brahimi a évoqué l’impact familial et la fierté de sa famille : « oui, surtout ma mère. Elle est venue ici quand je me suis rendu en Algérie. Elle était là derrière moi, ça fait plaisir. »