Maintenant que la messe est dite concernant le dossier Algérie – Cameroun, les langues se délient et une première réaction officielle des autorités est tombée à travers les déclarations du ministre de la Jeunesse et des Sports, Abderrezak Sebgag. 

Le ministre de la Jeunesse et des sports a été très clair en faisant comprendre que la Fédération algérienne a effectivement reçu ladite lettre de la FIFA sur le recours contre Bakary Gassama. D’ailleurs, lorsqu’il a été interrogé par les médias hier, il a fait savoir que l’Algérie allait recourir à toutes les voix légales.

« Nous avons reçu une lettre de la Fédération internationale de Football, ou elle nous informe de sa décision finale à propos du recours déposé par la FAF. Et l’Algérie a le droit le plus absolu de saisir toutes les instances compétentes, conformément aux statuts de la FIFA « , a-t-il affirmé. Ce qui fait que le recours à la FIFA est bel et bien possible.

La FAF va-t-elle saisir le TAS ?

Maintenant, la question qui se pose est de savoir si vraiment la FAF allait se plaindre au niveau du tribunal arbitral du sport (TAS) où si elle allait se contenter uniquement des explications reçues. Dans ce sens RMC Sport a fait savoir que la FAF aurait retiré une plainte au niveau de l’instance mondiale et qu’elle se serait contentée des explications reçues.

Ce que stipule le règlement

Ce n’est pas tout du moment que le règlement est assez clair concernant le recours au TAS et cela est mentionné dans l’article 57 : « En cas de litige impliquant la FIFA, les associations membres, les confédérations, les ligues, les clubs, les joueurs, les officiels, les agents organisateurs de matches licenciés et les intermédiaires. » Le hic dans cette histoire, c’est le fait que le passage est très clair et à aucun moment, l’arbitrage n’est mentionné, ce qui rendrait un recours au niveau du TAS impossible.

Maintenant, on attend de voir ce qui va se passer dans ce dossier car si on suit les articles et la loi, le TAS ne peut être saisi concernant pour un problème d’arbitrage mais la partie algérienne demeure inflexible et assure qu’elle épuisera tous les moyens légaux pour son cas. Quels sont ces moyens? Personne ne le sait et avec l’absence d’une communication claire de la FAF, difficile d’y voir plus clair.